3 conseils pour débuter dans le pilotage automobile

Le pilotage automobile est synonyme de sensations et de vitesse.

Mais quand on débute, se laisser griser par les sensations est une erreur. Voici trois conseils à appliquer pour ne pas commettre d’impairs et vivre des instants fun au volant de voitures sportives sur circuit.

1. Prudence et concentration de rigueur

Même si cela paraît évident, mieux vaut le répéter : quand on débute dans le pilotage automobile, on prend le temps de maitriser les basiques avec prudence et concentration. L’idée initiale n’est pas la recherche de vitesse mais de passer un bon moment tout en s’exerçant à l’art du pilotage sur circuit au volant de classieuses et rutilantes cylindrées.

La sécurité est la préoccupation première d’où l’importance d’utiliser ses rétroviseurs et ses clignotants. L’objectif est d’indiquer aux autres pilotes vos intentions, sinon le risque d’une collision augmente. Un bon comportement consiste aussi à ne pas presser ceux qui roulent plus lentement. Patientez jusqu’à ce que celui-ci se laisse doubler.

Inutile d’enchainer les tours, histoire de profiter au maximum de votre temps d’activité. Faites des pauses régulièrement pour mieux repartir. Enfin, pour progresser au volant d’une sportive, prenez les conseils avisés d’un pilote aguerri et expérimenté, y compris en vous installant à ses côtés sur le siège passager !

2. Bien choisir son véhicule automobile

Si vous optez pour un stage de pilotage, vous avez généralement le choix entre plusieurs véhicules automobiles. Tous ne requièrent pas les mêmes qualités de pilotage. Pour ceux qui débutent, mieux vaut privilégier des bolides qui ne soient pas trop nerveux sous peine d’être déstabilisé. Un modèle de 300 chevaux permet par exemple un apprentissage en toute sérénité.

De même, les boites de vitesse classiques correspondent plus aux usages d’une conduite au quotidien. Au cours des premières séances, mieux vaut éviter de s’encombrer avec une boite automatique. Si les cylindrées ont un pouvoir d’attractivité évident, détournez le regard pour vous installer à bord de véhicules de petits gabarits. L’idée est de se rassurer au volant d’une voiture proche de celle dont vous avez l’habitude.

3. S’inscrire dans un stage de perfectionnement

L’art du pilotage s’apprend, d’où l’intérêt de s’inscrire à des stages de pilotage pour débutant puis par la suite à des stages de perfectionnement. Pour devenir un bon pilote, il faut prendre conseils auprès de formateurs expérimentés qui vont d’abord vous transmettre les bases : la signalisation, les règles sur un circuit, le freinage, les trajectoires, le dépassement, etc.

Si les échanges théoriques se font avant de s’installer au volant, rien ne vaut la pratique sur la piste. Assis côté passager, appréciez les sensations offertes par l’art du pilotage et acclimatez-vous à l’habitacle. Prenez ensuite le relais tout en continuant de suivre les recommandations du pilote passé passager.

Après plusieurs sessions, les plus motivés pourront s’inscrire dans un stage de perfectionnement. L’objectif est d’améliorer sa façon de piloter en commençant à tenir compte du chronomètre mais aussi de piloter des bolides de plus en plus rutilants et rapides sur le bitume.